Mercredi 14 août 2019 à 18h
Contes de papier et de marionnettes
Mettez la main dans la boîte, et piochez. Entre vos doigts, un minuscule carré de papier plié. Qu’est-ce que c’est… une souris, un chat, une baleine… ? Plus qu’un origami, c’est une histoire. Une histoire mystérieuse, fantastique, drôle ou effrayante, pour les petits ou pour les grands, et Nadège va vous la raconter.
A l’aide de personnages de papier, de quelques accessoires ou juste de sa voix, elle vous emmène au pays du soleil levant, là où la nature, le temps et la mort prennent une autre dimension. C’est le hasard qui mène le spectacle.
Tarif unique : 6,00 €. Gratuit pour les moins de 4 ans. Sur réservation au 04.79.26.29.87.
Crédit photo : Clément Berchet.
Sur une route déserte, deux voyageuses attendent une voiture qui ne vient pas. Qu’à cela ne tienne, il suffit de vider les valises de tous les objets insolites qu’elles contiennent et la voiture est fabriquée. Le voyage commence dans le sud de la France. Les cigales font vite la place à une traversée sous la mer où l’on croise baleine et méduses. Rien ne les arrête, elles iront jusqu’en Inde danser et rencontrer l’amour, en Chine, en Laponie ou encore sur la lune. Un périple sans paroles où les bruitages et musiques viennent poétiser les aventures rocambolesques et folkloriques de ces personnages clownesques passés maîtres dans l’art du détournement d’objets.
Découvrez les techniques du tissage à l’aide d’un cadre en bois, de branches et de feuillages naturels. Et repartez avec votre création éphémère aux couleurs du printemps !
Cherchez les ours cachés dans le musée et échangez-les en fin de parcours contre du chocolat !
Conférence et dégustation animée par Sandrine Chappaz, artisan Chocolatier – Confiseur à St Laurent du Pont. Elle a obtenu 3 distinctions décernées par le très prestigieux Club des Croqueurs de Chocolat lors du Salon du Chocolat de Paris 2017.
Nature de la mission : Accueil touristique, médiation culturelle et communication
A l’occasion du Carnaval, petits et grands sont invités à réaliser des masques en argile façon art primitif.
Dans la mémoire collective, l’image de l’homme préhistorique est celle d’un être à demi nu et poilu, violent et agressif, affublé d’une massue et vivant dans un monde hostile et dangereux.